La Fête Nationale c’est le 13 juillet !

C’est le 14 juillet que traditionnellement les Français rendent hommage à leur Armée. A Valence, il semble que la Fête Nationale soit le 13 et non pas le 14 juillet. Même si dans certaines communes c’est devenu une habitude, changer la date est une offense à tous ceux qui nous protègent en OPEX, nombreuses, et par l’opération Sentinelle, toujours plus difficile.
Cette date, intangible, a pourtant une valeur hautement symbolique, comme le drapeau tricolore et la Marseillaise.
Valence procède ainsi depuis des années, mais personne ne sait plus pourquoi.
Le Préfet déclarait à la Mairie que nous avions le devoir de transmettre nos valeurs aux générations futures. Un adolescent sur le Champ-de-Mars m’a soutenu que la Fête Nationale c’est le 13 juillet, pour preuve cette cérémonie militaire qui se mettait en place. Dans l’esprit de cet ado, à défaut de lui avoir transmis des valeurs, nous avons réussi à brouillé ses repères…

Attaques contre le Front National

La permanence du Front National de Valence a été victime cette semaine d’une agression particulièrement violente en plein centre-ville (voir les photos). Presque en même temps, un début d’incendie d’origine criminelle s’en prenait au QG de campagne de Marine Le Pen à Paris.

A Valence, en même temps que l’attaque du local FN se tenait une réunion publique de la CGT dont le thème était les moyens de combattre le FN. Ce syndicat, qui se dit apolitique, et qui donc se refuse à se prononcer sur un candidat, se permet d’être politique pour s’attaquer au Front National. « C’est dans nos gènes » déclare sans gêne son responsable local.

Un autre syndicat, la FSU, lui aussi bien entendu « apolitique », se fend d’un communiqué consacré à combattre le FN, sans arguments, pour le principe.

Sur le plan national, face aux sondages plaçant le FN en tête, tous les partis ont pour même programme la lutte contre le Front National. De Fillon à Mélanchon en passant par Macron et les autres, chacun y va de son couplet virulent contre le Front National. La panique s’empare d’eux et l’escalade des mots atteint des sommets. Jusqu’au gouvernement, qui dans le peu de temps qui lui reste, n’a sans doute rien d’autre à faire qu’à partir ouvertement en guerre contre le Front National.

Cette violence verbale indigne ne peut mener qu’à la violence physique. Nous ne sommes pas dans la théorie du complot, mais dans la constatation des résultats d’une campagne minable. Les attaques contre les locaux du FN sont à lier directement à ces comportements d’incitation à la haine. Ces partis politiques ou syndicats « apolitiques » portent chacun leur part de responsabilité par leurs discours d’incitation à la haine. Rappelons qu’il y a quelques semaines un militant FN qui distribuait des tracts dans le nord de la Drôme a évité de justesse une voiture qui sciemment lui fonçait dessus.

Ce pays qui donne des leçons de démocratie au monde entier et qui prône la liberté d’expression laisse se banaliser des moyens de propagande totalitaires dont on sait tous où ils mènent. Plutôt que nous rabâcher sans cesse qu’ils ont le monopole des « valeurs républicaines », ils devraient nous expliquer ce qu’ils entendent vraiment par cette expression. BS.

 

Rendre le Rhône aux Valentinois… mythe ou réelle volonté ?

Lors du dernier Conseil municipal de Valence, j’ai défendu le contournement de l’autoroute contre le projet de recouvrement partiel privilégié par la municipalité. Ça a au moins le mérite de rouvrir le débat par presse interposée et d’obtenir enfin des informations sur les intentions du maire, même si elles ne sont pas clairement définies…
On a pu lire récemment dans la presse une série de déclarations de diverses personnalités politiques, de la Commune à la Région, presque de façon subliminale, sur l’éternelle question de « rendre le Rhône aux Valentinois ».
Il y a quelques années, trois projets principaux étaient en compétition : l’enfouissement de l’autoroute, le contournement de la ville au-delà de la Lacra, et le contournement par la Lacra. C’est ce dernier qui a le soutien du Front National, car il répond aux attentes des Valentinois et il permet de substantielles économies en utilisant l’infrastructure qui existe déjà, la Lacra, dont les ponts ont été conçus dès l’origine dans cette perspective.
Aujourd’hui un quatrième projet s’invite sans prévenir, le « recouvrement partiel » sur une centaine de mètres avec des murs en béton, certes végétalisés, de part et d’autre. On l’apprend par la presse, et on découvre que financements et calendrier sont déjà arrêtés, mettant ainsi les Valentinois et le Conseil municipal devant le fait accompli.
Pourquoi envisager maintenant un programme qui, malgré ce qu’on en dit, rate complètement sa cible. Non seulement il ne rend pas le fleuve à la ville, mais plus grave, il dresse un mur entre la ville et le fleuve ! Il entérine par là à tout jamais cette balafre qu’est l’autoroute en travers de Valence ! Il entérine aussi à tout jamais les autres problèmes qu’il ne règle pas comme par exemple la pollution générée par l’autoroute. Si ça se concrétise, dans quelques années on nous reprochera, « une deuxième erreur historique ».
Les Valentinois doivent pouvoir se prononcer sur des sujets de cette importance. Le Maire, lors de ses vœux à la ville, en citant le cas de l’école de Laprat, s’est dit attaché à la concertation, et l’a d’ailleurs montré. Alors pourquoi décide-t-il sans concertation de figer un choix du passé que déplorent tous les Valentinois ? C’est de leur avenir dont il est question ici, du futur de Valence, de son image, voire de son identité, et de l’envie ou non qu’on aura de s’y installer et d’y vivre.
Alors ça vaut peut-être la peine de prendre le temps d’en parler tous ensemble.
Je suggère de donner aux habitants de Valence et des environs la possibilité d’exprimer leur avis, le seul qui compte en démocratie, sur la réalisation qui a leur préférence, lors d’un référendum. Chacun, y compris la population, doit prendre sa part de responsabilité dans une décision aussi importante.
En septembre dernier, le Maire avait déclaré : « un référendum est tout-à-fait légitime » et il avait dénoncé « les décisions autoritaires et unilatérales imposées par le gouvernement ». Quelle que soit la cause, le principe de demander son avis au peuple dans une situation particulière est toujours légitime. Le Maire ne peut pas adopter aujourd’hui une position qu’il dénonçait hier.
J’ai donc demandé au Maire de permettre aux habitants de Valence d’exercer leur droit légitime de se prononcer par référendum sur cette importante question.
Eh bien si ! le Maire peut prendre aujourd’hui une position qu’il dénonçait hier ! Il prétend nous faire croire que cette solution de recouvrement partiel est temporaire ! Il nous explique que l’investissement de 50 millions est pour parer au plus urgent, mais que dans cinq ans, si la possibilité se présente, on va réinvestir des millions pour démonter les murs antibruit et procéder au contournement pour lequel il prétend se battre ! Soit il est sincère, mais alors il est irresponsable de jongler avec une telle désinvolture avec nos impôts, soit il nous enfume encore une fois ! Pour ce qui est du référendum, ce grand démocrate se passera de votre avis, puisqu’il y aura une enquête d’utilité publique. Le référendum, il le soutient quand ça concerne une autre commune, mais pas Valence, faut pas pousser…
Votre avis nous intéresse. Quelle solution préférez-vous : contournement, recouvrement, laisser tel quel, autre ? Croyez-vous que monter ce recouvrement partiel avec les murs antibruit n’empêchera pas de nouveaux travaux d’ici quelques années ?
Merci pour vos commentaires !
Bernard Sironneau, Conseiller municipal FN à Valence

La haine des nuit-debout envers les Français

Au lieu de s’occuper des français dans la détresse, les nuit-debout chaussent leurs baskets à la recherche des réfugiés de Calais qui n’ont pas voulu prendre le car. Un réseau par sms se met en place pour leur proposer un hébergement, où est l’égalité dans la solidarité ? Pourquoi les français dans la précarité ne bénéficieraient-ils pas de place dans des châteaux ?

nuit-debout

du temps, du personnel, des châteaux et de l’argent pour les migrants, qui paie cette immigration massive ?

F.MARCEL

Nous soutenons nos policiers face à l’impunité des « sauvageons »

manifestation des policiers devant la préfecture de Valence le 26 octobre 2016

Les élus et membres du FN26 étaient présents à Valence, Romans et Montélimar pour apporter leur soutien aux policiers rassemblés pacifiquement dans l’espoir de se faire entendre du gouvernement. Las, aucun représentant de l’état n’a daigné se déplacer. Nous étions pourtant sous les fenêtres du Préfet, mais rien n’y a fait, il n’a cure du sort de ses agents dévoués qui exécutent pourtant loyalement ses ordres souvent contestables!… Jusqu’à quand?

manifestation des policiers devant la préfecture de Valence le 26 octobre 2016

Manifestation des policiers devant la préfecture de Valence le 26 octobre 2016

Ce fut l’occasion de rappeler que Sarkozy et Hollande sont co-responsables de la situation: Sarkozy a supprimé 12 500 postes de policiers et de gendarmes, Hollande n’en a reconstitué que 390 depuis 2012 ! Le laxisme judiciaire est tout autant la conséquence des lois Dati que des lois Taubira.

Le Front National défend un réarmement moral, humain, matériel et juridique de notre Police. Marine Le Pen défend depuis des années l’instauration de la présomption de légitime défense pour les policiers qui est l’une des revendications principales de ce mouvement.

Venez nombreux ce soir !!!

Conseil municipal à Valence !

Ce soir au Conseil municipal de Valence je vais proposer l’adoption de la Charte « Ma commune sans migrants », de Steeve Briois, maire FN de Hénin-Beaumont.

Le mouvement « Nuit debout » a eu vent de cette intervention et manifestera son hostilité à cette charte devant la mairie de Valence à 18 heures. Venez nombreux vous joindre aux patriotes qui seront déjà là pour montrer que le Front National doit pouvoir s’exprimer et ne va pas se laisser impressionner !

 

Bernard Sironneau

Conseiller municipal d’opposition FN

Valence

Les SDF à Valence, des citoyens oubliés

Nous vivons une période d’austérité, mais pour certains c’est encore plus austère. Les SDF, que nous croisons tous, parfois sans les voir, en savent quelque chose. La municipalité se bat à juste titre pour déloger les illégaux qui squattent les appartements vides de l’OPH. Donc vides ou squattés, les loyers ne rentrent pas. Pourtant quand je suggère d’y loger les SDF, la réponse tombe, pragmatique, froide comme l’hiver : toute personne « éligible à un logement » peut présenter sa candidature. Les SDF, circulez, il n’y a rien à voir ! Mais quand on obligera la municipalité à loger les migrants, devenus « éligibles » et légaux sur ordre, nos SDF, des concitoyens qui ont le tort d’être en règle, seront toujours à la rue. L’hiver approche…

L’article sur le magazine municipal s’arrête là, puisque limité pour les élus de l’opposition. Je profite donc de ce site pour préciser une ou deux choses.

Les SDF ne sont pas des gens à se plaindre sur leur sort. Ils ne réclament rien, et ne sont pas dangereux puisqu’ils ne sont même pas regroupés en association. Comme ils sont en général des citoyens français, ils n’intéressent ni les « droitdelhommistes » ni les bobos bien pensants. Cerise sur le gâteau : la plupart du temps, ils ne votent même pas ! Alors évidemment on ne va pas dépenser la moindre énergie et le moindre euro pour ces gens-là ! La droite, la gauche, les associations caritatives ou les intellos, personne ne s’attarde sur eux.

J’exclus de la liste la Croix Rouge, qui fait un travail remarquable l’hiver avec ses maraudes. Je les ai rencontrés et ce sont des gens vraiment sincères et dévoués, qui ne font pas de la solidarité pour épater la galerie. Également à exclure les Identitaires, qui eux aussi organisent des maraudes au profit des SDF, tout aussi discrètement.

Bernard Sironneau
Conseiller municipal d’opposition à Valence (26000) – Groupe FN

Article à paraître le 5 septembre dans le prochain numéro du magazine municipal « Voir Valence ».